Succès littéraire : l’œuvre ou le nom ? – L’Internaute Livres


best seller gage de qualité ?

Succès littéraire : l’œuvre ou le nom ? – L’Internaute Livres



Source : http://www.linternaute.com/livre/magazine/succes-litteraire-l-oeuvre-ou-le-nom.shtml?fbclid=IwAR3F3S67NMtsHa5Z1Lenuf71gw66gIXCNy-1tqs__YM9bEjVv8Wg-Zlxk20

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9 thoughts on “Succès littéraire : l’œuvre ou le nom ? – L’Internaute Livres

  1. J’avoue acheter certains livres parce que j’aime la plume de l’auteur, donc je prend à chaque sortie sans me poser de questions.

  2. j’aime les questions directes Christine … pour ma part je ne lis que des auteurs que j’apprécie ou que je découvre au hasard .. mais je ne me fie jamais à « l’étiquette » auteur à succès, ou best seller ! je ne m’arrête jamais sur les nombres d’ exemplaires vendus sur les bandeaux , car je sais qu’il ne s’agit bien souvent que de marketing … et souvent les chiffres sont tronqués (voir le très bon essai de Rouvillois « une histoire des best sellers »)… bonne journée

  3. Acheter un livre en tête de gondole et ne me fier qu’à ça non merci. Il faut aller vers ce que l’on aime, c’est en osant que l’on découvre parfois de véritables perles méconnues.

  4. Voici, qui me réconforte, je ne ne suis pas la seule. Je fais tout dans mon association Andra pour faire émerger les nouveaux talents. Nous y arrivons.

  5. 3 ans pour écrire chacun mes deux opus publiés par un petit éditeur et vendus à la fnac , seule publicité les salons . Ceux qui les ont lus m’ont remerciée , les bons retours sont une récompense ; écrire pour soi et en faire profiter ceux qui le méritent , bien sûr ça ne fait pas vivre , c’est un luxe , mais écrire pour tout le monde serait se prostituer ; je lis et relis les livres que j’aime, redécouvre sans cesse mes classiques , prends soin de feuilleter et de réflechir avant d’acheter, parle souvent avec les libraires ,pas question d’encombrer inutilement ma biblothèque : un livre c’est comme un vêtement, il vous convient ou pas.

  6. Le nom fait vendre c’est sûr, pour certains, on apprécie certains auteurs dont on connaît l’oeuvre, pour d’autres, pas le temps de s’attarder, de prendre le temps de lire les résumés, ou bien on a lu le nom dans le magazine télé vendu avec le journal du dimanche et par facilité, on va vers les NothombMussoLévy.

  7. Détail vécu, Marie-France. J’ai publié le premier tome des Mystères de Venise sous un pseudo, ça n’a pas bien marché. Je viens de sortir de tome II sous mon nom. Résultat : doublement des ventes.

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