Guillaume Musso coiffe Marc Levy au poteau des meilleures ventes – culture – Actualités sur orange.f


Musso coiffe Lévy au poteau des meilleurs ventes …

Guillaume Musso coiffe Marc Levy au poteau des meilleures ventes – culture – Actualités sur orange.f



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13 thoughts on “Guillaume Musso coiffe Marc Levy au poteau des meilleures ventes – culture – Actualités sur orange.f

  1. C’est normal , ce qui ne demande pas d’effort du lecteur, ce qui se lit facilement se vend ; dans les salons les gens sont attirés par « Les beaux livres  » avec images colorées et peu de texte, ils feuilletent et n’ont pas besoin de se concentrer.

  2. tout à fait d’accord … j’ai eu l’occasion de discuter avec un libraire aux quais du polar l’an dernier qui m’avait consterné en me disant que les profs de lettres leur faisaient étudier du Lévy ou du Musso parce que je cite « ils n’avaient pas besoin de réfléchir » … et demandaient aux libraires quel était le roman qui avaient le moins de pages parce que sinon leurs élèves ne le liraient pas !

  3. Les enfants sont habitués à lire peu et vite ( certains ne savent presque pas); de plus ils refusent l’effort (je le sais j’ai été prof d’anglais ), ils ont l’habitude de zapper , de choisir sur l’ordi ou la télé ce qui leur plaît , ils trient et s’arrêtent devant l’obstacle, ce sont des consommateurs ( il y a les exceptions bien sûr ), c’était pareil au refectoire , l’intendante mettait souvent au menu de la nourriture facile à manger ( frites et pates avec steak ), sinon tout revenait sur les plateaux et partait dans les poubelles : les élèves disaient que c’était » nul ou pourri » »,alors que les enseignants mangeaint leur repas en le trouvant correct .

  4. Merci, Marie-France. Ajoutez que PPDA vient d’être élu à l’Académie française et je n’aurai plus qu’à retourner me coucher.

  5. hélas Joseline il faudrait aussi expliquer aux profs choisissant la voie de la facilité que cela va faire une génération d’adultes bien fades, et vite désenchantés face à la dureté de la vie …Certes il faut secouer les enfants, mais il faut aussi secouer cette vision de l’enseignement qui veut que parce que les élèves ne vont rien faire de bon, il vaut mieux lire Lévy ou Musso plutôt que Hugo ou Voltaire ? qui a dit que la vie était facile ? Lévy Musso ? si on leur fait de la « culture littéraire » ou il n’y a rien à penser, ou la vie s’écoule comme un gentil fleuve au pays des bisounours, croyez vous qu’ils pourront affronter la vie ? affronter la société que nous adultes sommes en train de leur laisser ? Je suis effectivement consternée et découragée lorsque je lis ou j’entends certains professeurs censés apporter l’instruction se retrancher derrière le « de toute façon, ils ne veulent rien faire, et puis il feront quoi de cela ? ils grossir les rangs du Pôle-emploi..donc cela ne sert à rien .. » je pense qu’il va falloir faire un choix entre les enseignants désabusés et ceux qui veulent vraiment s’impliquer dans la vie des élèves et essayer un tant soi peu de les élever au dessus de la masse .. même si on se rend compte que les moyens manquent, il y a des choses à leur enseigner : le courage, le fait de vouloir s’en sortir et de faire ce qu’il faut pour arriver à lever la tête et voir le verre à moitié plein et non à moitié vide .. ils vivent souvent ces gamins des situations difficiles dans leurs familles, si on leur enlève l’espoir il leur restera quoi ?

  6. il faut savoir que dans beaucoup de collèges les élèves sont décalés , le gouffre des niveaux dans la même classe est inconcevable ,  » les intellos « se faisant rejeter par ceux qui ne peuvent pas lire ou ne veulent pas faire l’effort – ils sont déjà largués par leurs lacunes ( il faut être courageux pour « oser » travailler , les filles sont parfois moins vulnérables que les garçons qui suivent davantage l’ attitude négativde eleurs pairs , mais pas de généralisation !) ; bien joli si certains peuvent lire un peu de Musso , ce n’est pas à moi d’expliquer aux collèguesde lettres – qui m’auraient envoyé sur les roses, (d’ailleurs je n’en ai plus et m’en réjouis) ; l’ambiance entre profs est parfois inexistante ou conflictuelle, c’est chacun pour soi et difficile d’établir un contact, sauf si affinités par coup de chance ; pendant les cours d’anglais avec des horaires réduits pour le même programme j’ai dû faire du français vu que les élèves ne connaissaient pas les bases grammaticales , donc impossible de travailler ; il faut voir la réalité et faire ce qu’on peut avec ce qu’on a et bien joli de ne pas se faire insulter ; s’impliquer demande une telle énergie qui’on finit par se rendre malade , ce qui est culpabilisant ; il faut connaître la réalité pour comprendre qu’on ne  » peut  » pas surmonter seul tant de pbs à la fois et que l’énergie surtout sur la durée s’épuise, ça dépend du capital de la personne ; l’élan du départ finit par s’user ; j’ai fait des stages avec psychi^atres , des psychologues ,des gens de tous les statuts de l’enseignement afin de voir comment tenir le coup , la réponse est qu’il faudrait toute une équipe de choc bien soudée pour s’en tirer et c’est rare ,; chacun voit comment il peut s’en sortir à sa façon, si personne n’adopte la même attitude impossible de réussir ; les classes sont surchargée à la sonnerie, ils se poussent vers la porte pour sortir en se bousculant, se heurtant à ceux qui veulent entrer en même temps ;difficile de dialoguer, et on n’a pas le droit de rester seul avec un élève en dehors des cours pour le faire ; de plus ils ont des cours dans d’autres classes et filent vite pour ne pas être en retard; ceci dit il y a des moments de joie et de réussite qui émaillent une carrière, mais ce n’est pas le quotidien , à moins qu’un miracle se soit produit ce qui m’étonnerait puisqu’il y a eu depuis un nombre considérable de postes supprimés alors que l’inverse était nécessaire.

  7. donc peut être devrait-il y a voir des équipes « enseignantes » plus étendues et cela dès la primaire ? parce que d’après ce que vous dites j’ai l’impression que la situation est pire que ce que je peux déjà l’imaginer … vous me mettez le moral à zéro Joseline …

  8. 1er point. Au journal télé, on voit rarement des écrivains, pas à mon souvenir, et qui invite-t-on Lévy? Je ne dirais pas, pas de commentaire, mais au contraire lamentable!

  9. 2 ème point. Ces profs de collège sont aussi les anciens élèves qui sont passés, en primaire j’entends, je ne sais pas pour le reste, par des réformes idiotes, que j’ai refusées de suivre pour ma part, qui, concernant l’expression écrite, préconisaient d’écrire des textes compte-rendus d’expos, sur un thème retenu dans la semaine négligeant totalement la littérature. Je ne leur jette pas la pierre, je constate qu’on leur a déjà moins transmis le goût et que si on les a, à leur tour, contraint à moins de ci de ça, plus l’évolution de la société, on arrive à de terribles manques.

  10. Avec mes CP, j’obtenais d’eux de petits textes en 3 parties sur des sujets de rédaction avec le plaisir d’écrire en sus. Je choisissais des poètes reconnus voire classiques pour les poésies à apprendre et pas les petites niaiseries, sur les animaux souvent, que l’on trouve en près à mâcher. Je leur lisais aussi plusieurs poèmes pour la musicalité, avant l’atelier de création poétique et cela se sentait dans leurs productions. Je rajouterai que dans une classe de quartier très populaire, en CM1, le moment de la rédaction du samedi était leur préféré.

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