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29 Réponses “Le plus célèbre des poèmes de Victor Hugo #DimanchePoesie Peut-on ne pas être …”

  1. Isabelle Bossu
    avril 28, 2019 à 9:43

    Le plus poème de tous les poèmes pour moi.

  2. Cé Cal
    avril 28, 2019 à 9:45

    bien sûr, quand on sait pour qui Victor Hugo a écrit ce poème…

  3. Viviane Roth
    avril 28, 2019 à 9:46

    Je le dédie à Mon beau-frère Jean-Charles qui vient de nous quitter…😥

  4. Pat Finel
    avril 28, 2019 à 9:52

    je le connais par coeur..

  5. Christine Raffier
    avril 28, 2019 à 10:15

    oui je suis touchée ce fût le poème tant aimé de notre sœur Martine partie de ce monde à 39 ans elle était née en Normandie….

  6. Marie-Rose Mandra-Duchesne
    avril 28, 2019 à 10:20

    Toujours aussi beau et triste

  7. Josette Taldir
    avril 28, 2019 à 10:21

    Victor Hugo restera à jamais notre plus grand poëte

  8. Bruno Merlin
    avril 28, 2019 à 10:31

    … Superbement mis en musique par Pierre Perret sur l’album « La bête est revenue ».

  9. Sophie Verpoort
    avril 28, 2019 à 11:44

    Avec le dormeur du val de Rimbaud, ce sont mes poèmes préférés depuis mes années de primaire ❤️

  10. Corinne Gazie
    avril 28, 2019 à 11:48

    Souvenir d’école qui remonte à sa lecture… doublement émouvant

  11. Lotfi Ben Ali
    avril 28, 2019 à 11:50

    Superbe…notre professeur de français au secondaire nous le faisait apprendre par coeur

  12. Brigitte Meghzi
    avril 28, 2019 à 12:08

    C’est magnifique et un souvenir pour moi ! C’était le sujet de mon oral au bac de français !

  13. Anareuze Ben
    avril 28, 2019 à 1:16

    La plus grande figure emblématique de la langue française est Hugo pas Molière.

  14. Ghislaine Camp-soubra
    avril 28, 2019 à 1:21

    étudié au lycée !! magnifique!

  15. Mehdi Naja
    avril 28, 2019 à 1:23

    Je l’avais appris par cœur à l’école. Excellent styliste !

  16. Chris Ch
    avril 28, 2019 à 1:27

    je sens des picotements dans le nez en lisant ces lignes ! Qui s’en souvient encore ???

  17. Emilie Buet Boussaud
    avril 28, 2019 à 1:51

    Repris en chanson par les frangines.😊

  18. Veronique Fraise
    avril 28, 2019 à 4:09

    Aie! Il aurait pu écrire : Et quand je te verrais, je te donnerais, ma colombe,
    Un bouquet….
    😂😂😂

  19. Oui Tad
    avril 28, 2019 à 4:14

    L immortel Victor Hugo

  20. Edith Sladden-Debouche
    avril 28, 2019 à 5:10

    Il reste un maître incontesté de la poésie

  21. Or Helien
    avril 28, 2019 à 9:19

    Très joli poème qui me parle si fort… puisque j’ai perdu mon compagnon il y a à peine 3 mois et que chaque jour je rêve de le rejoindre… Plus rien n’a d’importance, tout semble si terne sans lui…

  22. Laetitia Pinoy
    avril 28, 2019 à 10:43

    Ce fut Un bel hommage à sa fille défunte, qui traverse les temps.

  23. Patricia Caetano
    avril 28, 2019 à 11:18

    C’était le poème préféré de ma mamounette 😧💓

  24. Oriane Quillqueen
    avril 28, 2019 à 11:33

    j’adore ce poème, en particulier « et le jour pour moi sera comme la nuit »

  25. Sylvie Massalaz
    avril 29, 2019 à 11:58

    Un de mes poèmes préférés 💕

  26. Martine Salembien
    avril 29, 2019 à 8:59

    Nous devions apprendre cette récitation et d’autres, par coeur.. Maintenant adulte, j’en comprends vraiment le sens par l’exprérience de la vie..

  27. Anto Mengue
    avril 29, 2019 à 9:28

    Souvenir de mon papa, enseignant et fan de Victor Hugo…

    Je ne l’ai jamais oublié. Je l’ai appris de mon papa alors je n’avais que 7-8 ans…

    Beaucoup de nostalgie parce que papa n’a pas pu vieillir… Il est parti très tôt de monde…

    Il pouvait être considéré comme un enseignant de valeur en Afrique des années 70/80…

  28. Michèle Joubert
    avril 30, 2019 à 2:53

    Je le connais encore, depuis mon certificat d’étude. Et ça remonte à loin !

  29. Marianne Barbier
    avril 30, 2019 à 5:35

    J’avais en tête et ai retrouvé dans Lagarde & Michard page 174 sur la Littérature du 19e : Ô souvenirs ! printemps ! aurore !
    Ô souvenirs ! printemps ! aurore !
    Doux rayon triste et réchauffant !
    – Lorsqu’elle était petite encore,
    Que sa soeur était tout enfant… –

    Connaissez-vous, sur la colline
    Qui joint Montlignon à Saint-Leu,
    Une terrasse qui s’incline
    Entre un bois sombre et le ciel bleu ?

    C’est là que nous vivions, – Pénètre,
    Mon coeur, dans ce passé charmant !
    Je l’entendais sous ma fenêtre
    Jouer le matin doucement.

    Elle courait dans la rosée,
    Sans bruit, de peur de m’éveiller ;
    Moi, je n’ouvrais pas ma croisée,
    De peur de la faire envoler.

    Ses frères riaient… – Aube pure !
    Tout chantait sous ces frais berceaux,
    Ma famille avec la nature,
    Mes enfants avec les oiseaux ! –

    Je toussais, on devenait brave.
    Elle montait à petits pas,
    Et me disait d’un air très grave :
     » J’ai laissé les enfants en bas.  »

    Qu’elle fût bien ou mal coiffée,
    Que mon coeur fût triste ou joyeux,
    Je l’admirais. C’était ma fée,
    Et le doux astre de mes yeux !

    Nous jouions toute la journée.
    Ô jeux charmants ! chers entretiens !
    Le soir, comme elle était l’aînée,
    Elle me disait :  » Père, viens !

    Nous allons t’apporter ta chaise,
    Conte-nous une histoire, dis !  » –
    Et je voyais rayonner d’aise
    Tous ces regards du paradis.

    Alors, prodiguant les carnages,
    J’inventais un conte profond
    Dont je trouvais les personnages
    Parmi les ombres du plafond.

    Toujours, ces quatre douces têtes
    Riaient, comme à cet âge on rit,
    De voir d’affreux géants très-bêtes
    Vaincus par des nains pleins d’esprit.

    J’étais l’Arioste et l’Homère
    D’un poème éclos d’un seul jet ;
    Pendant que je parlais, leur mère
    Les regardait rire, et songeait.

    Leur aïeul, qui lisait dans l’ombre,
    Sur eux parfois levait les yeux,
    Et moi, par la fenêtre sombre
    J’entrevoyais un coin des cieux !

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