Auteure ou autrice : sur le féminin d’auteur


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Auteure ou autrice : sur le féminin d’auteur



Source : https://www.laculturegenerale.com/auteure-autrice-feminin-auteur/?fbclid=IwAR2i7ZWt8P1PnV16y_dwqT9CbqaU4T1Qb9kLnAfEy2uyiHiWg7_7YPJq6LQ

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25 thoughts on “Auteure ou autrice : sur le féminin d’auteur

  1. Pour moi cela restera un auteur.. Comme c’est dis dans l’article il désigne les 2 genres… Comme beaucoup de mot.

  2. Un acteur, une actrice
    Un spectateur, une spectatrice
    Un auditeur, une auditrice
    Un auteur, une autrice
    un romancier, une romancière
    Un écrivain, une écrivaine
    Un coiffeur, une coiffeuse
    un danseur,une danseuse
    Un professeur, une professeuse
    Il est curieux que, souvent, seule la féminisation des noms de métiers les moins prestigieux ou les plus répandus soit acceptée alors qu’inversement elle suscite autant de réticences quand il s’agit de fonctions longtemps occupées par des hommes. Mais on y viendra toujours davantage, n’en déplaise aux conservateurs et conservatrices. « Avocate » était contesté au début de la carrière de Gisèle Halimi, le féminin est aujourd’hui entré dans l’usage.
    Toute langue vivante évolue avec les mentalités, les mots structurent la pensée.
    Sur la question, je recommande la lecture passionnante des ouvrages de l’historienne Éliane Viennot.

  3. À toutes celles qui préfèrent « un auteur » pour désigner une femme :
    Quand il vous arrive de danser ou de chanter, vous souhaitez que l’on vous désigne comme « un danseur », « un chanteur » ?
    Dans le salon où vous allez vous faire couper les cheveux, la femme qui s’occupe de vous est donc votre « coiffeur » ?
    Le mot « autrice » a existé avant une masculinisation forcenée de la langue française, il peut revenir.
    Les mots ne sont ni neutres, ni innocents.

  4. Je préfère auteurE, plus que largement. Je m’y étais déjà habituée depuis longtemps, c’est dans la lignée de professeurE parce que professeuse, ce serait moche.

  5. Ne me prononce pas sur le féminin d’auteur. J’ai beaucoup apprécié l’article de l’Académie Française sur la féminisation des métiers et fonctions. Et adhère au principe « que l’application systématique et rigide de la féminisation peut constituer un obstacle à son acceptation par la société. Forcer une évolution linguistique n’accélère pas forcément une mutation sociale. »😜😜

  6. Perso chez nous nos écrivaines, sont des auteures. Je n’aime pas «autrice». Mais, je considère qu’on pourrait tout simplement laisser les gens libres de choisir ce qui leur plait ou convient. N’est-ce pas cela l’évolution d’une langue? S’adapter au changement de la langue orale et transposer dans la langue écrite? Regardez comment les Français se sont offusqués à la réforme du français, alors qu’ici, ça fait trente ans que l’orthographe simplifiée est enseignée. Et, à ce que je sache, les Québécois ne sont pas des coquilles vides illettrés. Et de là à ne pas genrer le terme, et à celles qui préfèrent «auteur» ….on pourrait tout simplement les appeler des hommes, vu que c’est le terme général pour la race humaine ….;-)

  7. autrice… désolé ça agresse mes oreilles… auteure… c’est beaucoup mieux c’est comme professeure… 😉

  8. Personnellement mes profs de fac utilisent autrice, déjà parce que ça s’utilisait déjà au moyen âge et ensuite parce que la différence s’entend aussi à l’oral.

  9. c’est vraiment chercher les poux sur la tête d’un chauve ,une femme auteur comme on a toujours fait ,ce n’est pas cela qui va augmenter ou amoindrir le talent

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